HADIDA Valerie

.Les « petites bonnes femmes » de Valérie Hadida , comme elle se plaît à les qualifier, sont une rencontre poétique nous invitant à pénétrer dans son univers, à la fois féminin et intemporel, pour un voyage à travers l’âme humaine.
Pétries, sculptées et crayonnées, ces représentations féminines nous font parcourir le cheminement de la femme, de l’adolescence à la maturité, et traverser les diverses émotions et états d’âme qui animent ces générations de femmes.
Dans sa dernière exposition “Cocoon”, Valérie Hadida nous présente une nouvelle série de femmes; sous ses doigts émergent des groupes de femmes entremêlées, complices, vacillant entre multitude et plénitude …
Ses femmes sont “inspirantes” et on y retrouve l’inspiration des femmes de l’art pictural de différentes époques depuis la renaissance jumelée à une vision très contemporaine de la femme avec des poses apaisées et rafraîchissantes.
Diplôme de l’Ecole d’arts plastiques et publicité de la ville de Paris (EMSAT). Travail dans l’atelier de Marielle POLSKA pendant 6 ans. Prix Fondation Paul RICARD en 1991. Expose en galeries depuis 1990.
Ses “petites bonnes femmes” ou lolita: “Elle aime les surnommer ainsi … Sans doute avec un brin de provocation, mais très certainement avec beaucoup de tendresse. Ces figures féminines multiples sont un regard hors temps, hors contraintes, hors normes. De l’adolescente à peine sortie de l’enfance, à la femme mature, elles sont toutes là pour nous rappeler le cheminement de la femme, des femmes. Fières ou faibles, en action ou dans l’attente, fragile ou forte, poussées par le vent de la vie où s’arc-boutant contre ses vicissitudes, aucune ne laisse indifférent… Les “Petites bonnes femmes” de Valérie sont un émouvant voyage à travers l’âme humaine.”
Isabelle RAKOTOVAO (Historienne d’art).
En dehors de la sculpture, Valérie Hadida a aussi animé, pour la télé, les héros de L’Histoire sans fin ou ceux de Bob Morane.
C’est avec l’anti-Shrek, “Chasseurs de Dragons” qu’elle fait ses premiers pas au cinéma. Des dragons qui l’ont menée tout droit à Malaria, le royaume d’Igor.