VASSAL Eric

Eric Vassal est un artiste Français né en 1961 et vivant à Paris.

Depuis la fin des années 90, le travail d’Eric Vassal s’est développé à travers un échange constant entre la sculpture, la peinture, l’estampe et la photographie.
Ancien élève de l’Ecole du Louvre, des Beaux-Arts de Paris, de l’école supérieure des arts graphiques Penninghen et de l’atelier 17. L’artiste rencontre pendant ses études le graveur Hayter et le sculpteur César.
Jusqu’en 1997, Eric Vassal a été illustrateur pour des journaux prestigieux comme Le Monde, Le Figaro (entre autres pour la chronique littéraire de François Nourissier), il a également réalisé plusieurs affiches pour de grandes sociétés ou institutions comme l’Office National des Forêts (ONF), La Ville de Paris ainsi que de nombreuses couvertures pour l’édition, Presses Universitaires de France (PUF), Gallimard…
En 1998 la première exposition importante a lieu la galerie AMG à Paris, depuis l’artiste a réalisé près de 40 expositions personnelles, dans des musées, centres d’arts, et galeries d’art contemporain en France et à l’étranger. Ses œuvres font partie des collections nationales et de nombreuses collections privées en France, Suisse, Italie, Hollande, USA, Japon …

L’artiste a exposé en France, à l’étranger :
Musée d’Art et d’Archéologie d’Aurillac – Art Paris – Muséum d’histoire naturelle – Centre d’Art en L’Ile de Genève – Palais de Tokyo – Fondation Hewlett Packard – Galerie Ami Kanoko (Japon) – Musée et Abbatiale de Bernay …

  propos d’Anamnèse:

« La série anamnèse se définit comme un effort pour entrer dans le geste, les rôles, les sentiments offerts à nous par l’esprit et la mémoire. Le beau, tel qu’il resplendit dans le passé, invitait l’identification, il demande à ressusciter par notre intérêt est notre énergie. Il faut revenir à l’essentiel.

La vérité qui s’offrait autrefois aux hommes dans la peau de, ce livre maintenant à nous dans le savoir.

Un acte de création de nouveau a pris naissance qui nous éloigne de la beauté naïve du commencement tout en aidant à la reconnaître comme une préfiguration de notre savoir. Ainsi dans l’instant même où la conscience historique retrouve la lumière de l’origine, elle mesure la distance qui l’en sépare.

Vouloir se pénétrer de la mémoire du passé serait entrée dans le mensonge. Ce serait nier frauduleusement le pouvoir d’écart et de réflexion qui est désormais l’essence même de la conscience, de cette conscience qui s’oppose souvent à l’opinion.

La seule relation authentique avec le passé, nous engage à accepter sa disparition, à convenir de l’irréductible différence qui nous voue à vivre notre propre histoire et nous projette dans un progrès, dans une nouvelle aventure de l’esprit. » Eric Vassal