MONCH

Paris, 1964… Après une formation intra-utérine de neuf mois, sans même attendre le confort tout relatif d’une table d’accouchement, Monch sort la tête… dans l’ascenseur d’une clinique de maternité !
Il venait d’arriver au monde par ses propres moyens.

Cette spontanéité autodidacte est un trait qui le caractérisera par la suite…

Fils d’artiste et collectionneur d’art, son enfance baigne dans un univers artistique. Il absorbe. Il vouait pour son père une profonde admiration… mais étouffé par son talent et son ego tout aussi important, il s’était interdit toute création artistique. A la quarantaine passée, après avoir exercé diverses activités professionnelles -technicien du spectacle, créateur de voyages puis cadre dans une association humanitaire – sa vie lui joue une série de mauvais tours, dont entre autres… la mort du père. Pause dans l’activité professionnelle. Une période de replis est indispensable. De cette période, naissent les premières œuvres, comme un exutoire, un besoin de surmonter les chocs. Une barrière inconsciente saute et, libéré du jugement paternel, beaucoup d’autres images suivront, naturellement. Une boulimie d’art l’envahit et la création lui devient très vite indispensable, vitale !

Porté par un public de plus en plus nombreux, très rapidement lui vient une évidence, dans cette seconde moitié de sa vie, il sera l’artiste qu’il s’était depuis trop longtemps interdit d’être.
Monch expose dans toute la France depuis 2011 et à l’international depuis 2014.